François Hollande ? Pas mon président !
:: Hollande n’est pas mon Président ! :: Communiqué du 7 mai 2012
Hollande n’est pas mon Président ! Avec 51 % des suffrages exprimés, le socialiste François Hollande a donc été élu Président de la République par les “Français”.
Guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d’abstention, 15 % de non-inscrits… ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature.
Guillemets nécessaires aussi, car comme lors du 1er tour de cette élection, le vote ethnique s’est exprimé largement en faveur de François Hollande. Dans son programme, comme à travers son électorat, celui-ci était bien le candidat des immigrés. Ainsi, si le clivage droite-gauche apparaît largement obsolète sur le plan économique, il semble désormais réinvesti par la question identitaire.
François Hollande a été élu uniquement grâce à la déception énorme causée par le Président sortant, dans une France qui n’est pourtant pas acquise à ses idées ou son projet. Hier soir, comme nous, de très nombreux Français ont toute légitimité pour dire clairement “Hollande n’est pas mon Président !”.
Ils seront bientôt rejoints par beaucoup d’autres, une fois la joie d’avoir chassé Sarkozy passée, en voyant le programme socialiste se concrétiser.
François Hollande ne résoudra aucun problème sur le plan économique et social. Il n’a pas le début du commencement du courage politique que cela nécessiterait. Alors il tentera de contenter son électorat sur le plan sociétal, et nous savons déjà que la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-Européens, ou encore l’accès au mariage et à l’adoption par les couples homosexuels seront parmi les premières réformes que la nouvelle majorité mettra en route.
Qui pourra les arrêter ? Aujourd’hui la gauche est hégémonique : à la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions; majoritaire au Sénat et demain à l’Assemblée; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.
Ils ont pris les urnes, nous allons devoir résister dans la rue.
Parce que François Hollande et les socialistes doivent comprendre qu’ils n’ont pas reçu un blanc-seing pour leur politique folle mais ont juste profité du profond rejet de Nicolas Sarkozy, les Identitaires lancent dès aujourd’hui une grande opération “Hollande n’est pas mon président”.
Au-delà des clivages et des attaches partisanes, nous souhaitons rassembler pour défendre nos valeurs profondes : la famille comme cellule de base et pilier de notre société; le lien fondamental entre identité et nationalité, entre nationalité et citoyenneté, et donc le refus du droit de vote des étrangers.
Ils sont déjà prêts à voter leurs lois, nous sommes prêts à défendre les nôtres, qui ne se fondent pas sur une précaire majorité électorale mais sur notre plus vieille mémoire et notre identité. DIFFUSEZ, RELAYEZ, REJOIGNEZ NOTRE CAMPAGNE ET DITES AVEC LES IDENTITAIRES : HOLLANDE N’EST PAS MON PRÉSIDENT !
www.pasmonpresident.com
Le mouvement identitaire a réuni ses dirigeants
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire.
Rassemblant autour de Fabrice Robert et de Philippe Vardon des cadres issus des différentes structures et formes d’engagement composant le mouvement identitaire, ce bureau directeur reflète à la fois la diversité et l’unité. Assemblée de pairs, cooptés, il se veut davantage aristocratie que bureaucratie.
Ce bureau directeur (voir la présentation sur le site du Bloc identitaire) marque une nouvelle étape dans le développement des identitaires. Il comprend davantage de membres que les organes dirigeants précédents, élargit largement le faisceau de compétences de ceux-ci, et a comme objectif d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires) à travers l’intégration d’anciens cadres des Jeunesses Identitaires – désormais trentenaires – à des postes de responsabilité. Se faisant, et comme l’a souligné Fabrice Robert, c’est aussi “l’âme identitaire” (avec cette première génération de cadres uniquement formés à l’école JI) qui va encore irriguer davantage l’ensemble du mouvement.
La réunion a permis de mettre en place des équipes de travail sur des domaines aussi vastes et différents que la communication, l’implantation territoriale (à travers l’aspect militant mais aussi la reconquête des quartiers via les maisons de l’identité), les outils d’influence, les relations avec les mouvements identitaires européens, ou encore la préparation de la Convention Identitaire de l’automne prochain.
Voici la liste des membres du bureau directeur :
Émilie Cassel (Bloc Identitaire)
Simon Charles (Bloc Identitaire)
Alban Ferrari (Une Autre Jeunesse)
Georges Gourdin (Bloc Identitaire)
Guillaume Lotti (Bloc Identitaire)
Dominique Lescure (Bloc Identitaire)
Benoît Loeuillet (Nissa Rebela)
Christophe Pacotte (Bloc Identitaire)
Damien Rieu (Une Autre Jeunesse)
Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire)
Pierre Robesson (Maisons de l’identité)
Tristan Ronarc’h (Bloc Identitaire)
Sébastien Roux ( Bloc Identitaire)
Philippe Vardon (Président de l’association Les Identitaires)
Dans les jours à venir, vous pourrez faire connaissance avec les membres de cette direction à travers une série de portraits leur étant consacrés.
Permanence : 09 7541 63 22 (de 09h00 à 20h00)
Service Communication : 06 78 79 31 81
www : bloc-identitaire.com
Facebook : facebook.com/blocidentitaire
Twitter : twitter.com/blocidentitaire
Un Mohamed Merah en Savoie
Des Mohamed Merah, il y en a potentiellement des milliers en France et donc forcément aussi dans notre région.
C’est le cas par exemple de Hamza El-Alami, un jeune habitant de Faverges en Haute-Savoie. Eleve en bac pro au lycée La Fontaine en 2007, il est aussi un fidèle de la mosquée d’Albertville à 20 km de là. Sur internet, il consulte les sites qui font l’apologie du djihad et prend contact avec un réseau de passeurs. C’est ainsi qu’il part faire la guerre sainte en Afghanistan, pays dont il ne reviendra pas : il est en effet tué en décembre 2009.
Interrogée à la suite de l’affaire Mohamed Merah, sa mère ne renie rien du parcours de son fils :
« Lorsque nous avons appris qu’Hamza était parti faire le djihad, explique-t-elle, émue, nous l’avons compris. Si notre fils sentait qu’il devait le faire, alors très bien, qu’il aille défendre des musulmans. Mais il n’a pas tué d’enfants, il n’a pas tué n’importe qui au hasard. Il est mort en martyr au nom de quelque chose qu’il croyait, il n’est pas mort pour rien. » Et d’ajouter en guise d’avertissement : « ce qui lui est arrivé peut arriver à tout le monde »
Encore des mesures contre « l’extrémisme »
A la suite des assassinats commis par Mohamed Merah dans la région toulousaine, et face aux critiques quant à la faiblesse de la surveillance des islamistes dans notre pays, Sarkozy se devait de réagir. Ainsi vient-il d’annoncer une série de mesures destinées, selon lui, à faire barrage au terrorisme. Cependant, il s’interdit de citer la véritable menace terroriste qui pèse actuellement sur notre pays, l’islamisme, pour s’en tenir aux habituelles généralités politiquement correctes. C’est ainsi qu’il parle d’embrigadement, d’idéologies extrémistes, d’appel à la haine et à la violence. C’est évidemment très vague et cela permettra, si la loi est effectivement votée, de toucher un grand nombre de cas potentiels.
Car l’objectif de Sarkozy n’est pas seulement de lutter contre les islamistes, mais également de disposer d’un cadre juridique pour réprimer toute pensée décalée. La pénalisation des consultations de sites dits extrémistes sera certes vaine pour lutter contre des fous furieux comme Mohamed Merah, mais elle sera efficace contre les honnêtes citoyens respectueux des lois. On imagine très bien que des sites comme fdesouche.com, déjà dans le collimateur des autorités, seront concernés. Et c’est ainsi que tous ceux qui consultent ces sites seront coupables d’un délit. Enfin, pas tous, car les journalistes bien pensants, les sociologues du CNRS et autres milieux autorisés auront certes le droit de naviguer librement sur le Web pour se faire une idée. Mais les autres, les Français moyens comme vous et moi, seront suspects d’office, présumés coupables de mauvaises pensées.
Le problème est que nos dirigeants sont incapables de désigner le véritable ennemi. Ils sont englués dans une idéologie d’après-guerre – je parle de la Seconde guerre mondiale – qui date maintenant de 70 ans. Ils se comportent comme si le monde était menacé par le nazisme, comme si des troupes de Werwolfs s’entrainaient dans l’ombre pour passer à l’attaque. Pourtant, on l’a vu à Toulouse, le danger ne vient pas des loups mais des chacals.
Khaled Kelkal – Mohamed Merah : échec d’une politique
Khaled Kelkal, né en Algérie, émigré en France avec ses parents pour s’installer dans l’agglomération lyonnaise. Il subit l’influence de son frère ainé, condamné pour vol à main armée. Il devient délinquant et est condamné. En prison, il se radicalise auprès des islamistes. En 1995, il a 24 ans. Il entame une série d’attentats à la bombe, dont celui de la station de RER Saint-Michel à Paris qui fait huit morts. Le 7 septembre, une bombe est déposée devant une école juive de Villeurbanne. Fort heureusement, elle ne fait aucun mort. Enfin, le 29 septembre, sa course s’arrête quand il est abattu par la gendarmerie dans la campagne lyonnaise.
Mohamed Merah. Français d’origine algérienne. Il vit à Toulouse. Son frère ainé est connu des services de police. Lui-même est impliqué dans des affaires de vols et de violence. Il fait deux courts séjours en prison en 2007 et 2009. Certains pensent qu’il s’est radicalisé à ce moment-là. Il fait des séjours en Afghanistan pour apprendre le maniement des armes. La suite nous sommes en train de la connaître : assassinats de militaires, fusillade dans une école juive de Toulouse, traque par les forces de l’ordre.
La similitude des deux profils est évidente : même âge, même origine ethnique, même délinquance, même motivation islamique, mêmes cibles (une école juive) et peut-être, à l’heure où nous écrivons ces lignes, même dénouement.
Pourtant, entre les deux affaires, 17 ans se sont écoulés. Pendant toutes ces années, nous avons connu des politiques de la ville qui ont englouti des sommes considérables. Des lois ont été votées pour mettre en place progressivement ce qu’on appelle la « discrimination positive ». Pendant toutes ces années, dans les médias, on a fait acte de repentance devant les anciens colonisés. Les films se sont multipliés dénonçant l’attitude de la France pendant la guerre d’Algérie ou la Seconde guerre mondiale. Des mosquées ont été construites. Le gouvernement a maintes fois affirmé que l’islam avait toute sa place dans notre pays. Nous mangeons tous désormais de la viande halal. Et tout ça pour quel résultat ?
Depuis 1995, une génération s’est écoulée. Ce ne sont plus les mêmes « jeunes », les mêmes individus. Mais c’est le même esprit de revanche qui pousse à la haine et au meurtre. S’il fallait encore une preuve de l’échec de la politique de la repentance et du favoritisme, nous venons de l’avoir. L’intégration est un leurre. Elle ne fonctionnera jamais. Nous vivons désormais dans une société multi-raciste.
Prénoms d’emprunt
Vous souhaitez prendre un bon bol d’air, faites un tour chez nos voisins Helvétiques !
On s’y encombre moins que chez nous du politiquement correct. En témoigne l’article suivant, extrait du 20 Minutes du 14 février 2012.
Alors qu’en France les malfaiteurs se prénomment Christophe ou Olivier, en Suisse, c’est Kadir et Salem !
La police non plus ne fait pas dans la langue de bois, comme on peut le constater en lisant leurs communiqués :
http://www.ge.ch/police/communiques/
Voici par exemple l’ensemble des arrestations effectuées à Genève ces 4 derniers jours (14, 15, 16 et 17 février) :
Un homme, né en 1985, originaire de Mongolie, sans domicile connu, a été appréhendé pour vol à l’étalage et infraction à la LEtr.
Un homme, né en 1990, originaire d’Albanie, sans domicile fixe, a été appréhendé pour infractions à la LStup, LEtr.
Un homme, né en 1992, originaire d’Albanie, sans domicile fixe, a été appréhendé pour infraction à la LStup.
Un homme, né en 1972, originaire du Chili, domicilié à Onex, a été appréhendé pour vol, recel et faux dans les titres
Une femme, née en 1978, originaire de Bulgarie, domiciliée en Bulgarie, a été appréhendée pour recel, subsidiairement vol.
Une femme, née en 1954, originaire du Maroc, domiciliée à Genève, a été appréhendée pour vol et violation de domicile.
Deux hommes, nés en 1961 et 1979, originaires de Roumanie, domiciliés en Roumanie, ont été appréhendés pour vol.
Un homme, né en 1988, originaire d’Albanie, domicilié en Albanie, a été appréhendé pour infractions à la LStup et LEtr
Deux hommes et une femme, nés respectivement en 1987, 1978 et 1987, originaires de Roumanie et domiciliés en Roumanie, ont été appréhendés respectivement pour vol, pour vol et infractions à la LEtr, pour recel et subsidiairement complicité de vol.
Un homme, né en 1980, originaire d’Algérie, sans domicile fixe, a été appréhendé pour vol et infraction à la loi sur les étrangers (LEtr).
Deux femmes, nées en 1983 et 1985, originaires de Chine, domiciliées en France, ont été appréhendées pour vol et infraction à la loi sur les étrangers (LEtr).
Un homme, né en 1992, originaire d’Albanie, domicilié en Albanie, a été appréhendé pour infractions à la loi sur les stupéfiants (LStup)
Un homme, né en 1987, originaire d’Albanie, sans domicile fixe, a été appréhendé pour infractions à la LStup et détention d’un faux billet de CHF 100.–.
Un homme, né en 1972, originaire du Pérou, sans domicile fixe, a été appréhendé pour vol, violation de domicile et infractions à la LEtr.
Edifiant, non ?
L’art français de la guerre, d’Alexis Jenni, un roman inégal
Alexis Jenni est la révélation littéraire de l’automne dernier. Son premier roman, L’art français de la guerre, a en effet obtenu le Prix Goncourt. Belle réussite pour ce Lyonnais quadragénaire qui enseigne la biologie – pardon, les SVT – au lycée privé Saint-Marc.
La première qualité qui s’impose à la lecture de son roman, c’est le style. Alexis Jenni maîtrise la langue française. Ses phrases sont bien construites, son vocabulaire est riche même si parfois on retrouve de manière répétitive certains termes pourtant peu usités (coxer, baderne). Autre point positif, on se rend compte qu’Alexis Jenni a quelque chose à dire. Il a des idées, une certaine vision du monde, ce qui le distingue de nombre de ses concurrents qui ne servent à leurs lecteurs que le vide abyssal qu’ils attendent.
En fait, il y a deux romans dans le dernier Goncourt, un roman classique, écrit à la troisième personne et au passé, qui raconte les aventures militaires et coloniales de Victorien Salagnon. Et un roman contemporain, écrit à la première personne, que nous appellerons le narrateur et qui semble être le double de l’auteur puisqu’il vit à Lyon. Les deux romans sont entrelacés : chaque fois qu’on change de chapitre, on change d’époque.
Victorien Salagnon a-t-il réellement existé ? L’auteur l’a-t-il vraiment rencontré ? En tout cas, le récit de ses aventures sonne vrai. On retrouve bien le côté absurde de la guerre, l’absence de manichéisme, de jugement moral qui caractérisent la véritable expérience d’un soldat. Peut-être Alexis Jenni s’est-il inspiré de véritables témoignages ? On notera cependant une certaine complaisance à décrire les militaires français comme des techniciens du meurtre qui enchainent la torture en faisant les trois-huit. Sans tomber dans l’angélisme, n’est-ce pas parfois un peu exagéré ?
Là où les choses se gâtent, c’est quand on revient à l’époque actuelle car après les aventures du guerrier on a droit à celles du bobo. Si le premier a choisi d’agir sur le monde, le deuxième se pose beaucoup de questions et ne trouve comme solutions que l’inaction, la contemplation de la neige qui tombe et quelques parties de jambes en l’air. Le narrateur-bobo est conforté dans son choix par l’échec de son aîné, le guerrier, dont les efforts, la souffrance, la violence n’ont pas permis d’infléchir le cours de l’Histoire. Il se croit évidemment plus intelligent, il sait que tout cela ne sert à rien, que la vie doit consister à ne pas choisir, à ne pas trancher, à ne pas désigner d’ennemi. Bien qu’il ne s’en rende pas compte, il se place donc ici d’un point de vue ethnocentrique : il est le représentant typique d’une civilisation occidentale en plein déclin. Il est le rejeton des guerres perdues. Et il ne réalise pas qu’en face de lui se trouvent des êtres qui pensent différemment, qui sont les héritiers des guerres gagnées, qui ont conscience que la souffrance et la violence ont justement permis le départ des colonisateurs. Le bobo pense que tout le monde sur Terre aspire à son mode de vie pusillanime : il s’expose à de graves désillusions. Dommage qu’Alexis Jenni ne l’ait pas compris.
Là où ça devient vraiment lourd, c’est sur la description des GAFFES, le Groupe d’Autodéfense des Français Fiers d’Etre de Souche, qui permet de rassembler dans une même association fictive ceux qu’on devine être les militants du Front national, les Identitaires et les lecteurs du site fdesouche.com. On tombe en effet dans une caricature grotesque qui semble directement recopiée de vieux tracts anti-FHaine des années 80, quand Alexis Jenni était encore étudiant. Les membres des GAFFES sont des beaufs, mal habillés, qui s’étranglent quand ils parlent des immigrés avec un filet de bave au coin de la bouche. Comme on le voit, ça manque vraiment de finesse. Et c’est agrémenté de réflexions profondes sur l’identité et la race dans le style : « La race est un pet. » Quelle tristesse d’en arriver là ! Cela gâche évidemment la partie intéressante du roman, celle décrivant les guerres coloniales, où l’auteur avait su éviter l’écueil du manichéisme bien pensant.
Il s’agit certes du premier roman d’Alexis Jenni. On peut espérer que l’avenir saura lui ouvrir les yeux et qu’il nous écrira un jour le grand roman de l’Art français de la reconquête.
Changer de sexe ?
Encore une vieille lubie qui refait surface ces jours-ci : le droit des individus à décider de leur sexe. Une loi pour simplifier le changement de sexe dans l’état civil vient en effet d’être proposée par un groupe de soixante-treize députés du PS. Actuellement, les personnes désirant changer de sexe dans leur état civil doivent procéder à de lourdes opérations chirurgicales. En clair, quand un homme veut devenir une femme, il doit se faire castrer. Nous ne connaissons pas l’opération inverse qui permet à une femme de devenir homme, mais on peut tout imaginer dans le domaine des greffes. Evidemment, ce type d’opération peut être dissuasif auprès de certains candidats – ou candidates, on ne sait plus comment les appeler – ce qui semble constituer pour certains députés une intolérable discrimination.
On assiste là à l’aboutissement de l’idéologie humaniste et progressiste et de sa vision de l’Homme affranchi de la Nature. On n’est plus un homme ou une femme, on le choisit. L’Homme (avec un grand H pour parler comme les « penseurs » humanistes) n’est plus soumis à des lois naturelles : sa liberté n’a pas de limites.
Nous qui gardons la tête sur les épaules, nous savons bien que c’est complètement faux. On nait bien avec un sexe, on ne le choisit pas. Il y a certes quelques cas très minoritaires d’hermaphrodisme ou de personnes qui présentent des organes génitaux opposés à leur sexe génétique. Ces cas-là s’expliquent médicalement par l’influence hormonale pendant la gestation de deux jumeaux hétérozygotes. Mais en tout cas, on ne choisit pas de naître garçon ou fille ou hermaphrodite. On l’est, point barre.
Or parmi la multitude d‘individus qui naissent garçons ou filles, certains font un complexe vis-à-vis de leur sexe. Disons-le tout de suite : il ne s’agit pas d’un libre choix, mais d’un désordre mental fort regrettable pour l’individu qui en est victime. Doit-on alors l’encourager dans sa lubie ? Certes non ! Encourage-t-on l’anorexie par exemple ? Quand on voit une adolescente qui fait une fixation sur son poids et sur la prise de nourriture, on tente au contraire de la sortir de ses idées mortifères et on lui explique qu’elle doit se sentir bien dans son corps et l’accepter tel qu‘il est. Ça ne marche pas à tous les coups, il y a certes des échecs, mais c’est quand même mieux que de lui dire : « Tu as raison ma fille, tu es trop grosse, quand tu pèseras trente kilos tu seras bien dans ta peau. » Alors pourquoi n’applique-t-on pas la même règle à celles et ceux qui souffrent d’un trouble d’identité sexuelle ?
La question ne devrait d’ailleurs concerner que le corps médical. Il n’y a absolument aucune raison valable pour qu’elle se soit immiscée dans le débat politique et dans l’appareil législatif. Ce n’est pas à la loi d’autoriser les individus à changer de sexe pas plus que ce n’est à la loi de décider de la vérité historique. Rendons à César ce qui est à César, aux historiens l’Histoire et aux psychiatres les questions médicales.
Il ne faut certes pas aller plus loin dans l’absurdité, comme le proposent les députés socialistes, mais au contraire revenir en arrière sur ce qui existe déjà : il est stupide que l’état civil reconnaisse une opération chirurgicale comme un changement de sexe. Il s’agit d’un mensonge, d’une hypocrisie politiquement correcte. Intuitivement, tout le monde se rend bien compte qu’un homme castré n’est pas une femme. Proposez à ces députés socialistes de passer une soirée avec une jolie femme ou avec un transsexuel et vous comprendrez que, derrière leurs déclarations de façade, ils sont comme tout le monde : ils feront bien la différence.
Nous voulons pour nos enfants un monde où ils auront des repères. Nous voulons des garçons et des filles, sains et en bonne santé, qui deviennent des adultes responsables, capables de transmettre à leur tour l’héritage de nos ancêtres. Nous sommes pour la défense de la civilisation, au sens traditionnel. Nous nous opposerons donc toujours aux forces de délitement qui tentent de pervertir les esprits en travestissant la réalité.
L’euro en train de sombrer
En ce moment, l’actualité est occupée par les problèmes de la zone euro. Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour dire que la monnaie unique pourrait éclater. L’ancien président du FMI lui-même n’essaie pas d’enjoliver la réalité : nous sommes embarqués sur un radeau qui est prêt à sombrer !
Eh bien, quand on pense qu’il y a dix ans on nous présentait l’euro comme une nécessité et une solution à tous nos problèmes. La monnaie unique devait apporter la croissance économique : on l’attend toujours. Elle devait aussi nous rendre plus fort pour affronter l’économie mondiale. Or aujourd’hui les pays européens sont réduits à demander l’aide internationale. C’est vraiment pathétique. Il y a encore deux décennies, l’Europe passait pour une grande puissance. Maintenant, nous sommes les débiteurs des marchés internationaux.
Certains diront que c’est la faute de la conjoncture économique. Mais justement, l’euro ne devait-il pas nous protéger face aux aléas des marchés ? C’est en tout cas ce qu’on attend des gouvernements : assurer la pérennité des Etats, surtout pendant les périodes de crise. Au lieu de cela, nos dirigeants ont saboté tous les moyens de contrôle dont ils disposaient et fabriqué une énorme machine à amplifier les turbulences. Et puis, si la conjoncture est si mauvaise, c’est en grande partie à cause de l’augmentation continue des dettes publiques des Etats qui est due à l’incompétence des gouvernements qui se sont succédé depuis plusieurs décennies. S’ils avaient géré « en bon père de famille », nous n’en serions pas là. Mais voilà, la politique du père de famille, ça sent la France de Vichy, ce n’est pas à la mode. Et c’est pour cela que la France a été livré aux marchés financiers.
Longtemps avant l’image du radeau de DSK, Jean-Marie Le Pen avait proposé celle du Titanic. Les frontières entre les pays agissent comme les cloisons étanches dans la coque d’un navire. Si un compartiment prend l’eau, les dégâts sont limités et le bateau ne coule pas. Supprimez les cloisons, et vous sombrez dès la première avarie. Force est de reconnaître que l’ancien leader du FN avait vu juste. Loin de nous l’idée de l’idolâtrer comme un devin : il a simplement fait preuve de ce bon sens qui fait entièrement défaut aux technocrates qui nous dirigent. Les règles sont pourtant simples. Il en est des pays comme des personnes : l’union fait la force si l’on s’associe avec des gens fiables. Sinon, ça n’apporte rien. En l’occurrence, le maillon faible a été la Grèce. Toutefois, un malheur peut quand même apporter quelque chose de bon : la défaillance hellénique nous aura évité l’arrivée de la Turquie. On en remercierait presque Papandréou.
Nous sommes actuellement confrontés à l’explosion d’un problème qui dure depuis des décennies et que les dirigeants ont laissé pourrir : celui des dettes publiques. Ce n’est pourtant pas le plus grave. Il en est un autre qui pourrait bientôt embraser l’Europe : celui de l’immigration.
Le petit Nicolas
Rassurez-vous, ce n’est pas du sinistre père de Guilia dont je vais vous parler ici, mais du personnage bien plus sympathique et drôle de Sempé et Goscinny.
En effet, mon fils est rentré dernièrement de l’école avec un extrait du Petit Nicolas, accompagné d’illustrations et d’une série de questions. Je dois avouer que j’ai été pris d’une sorte de nostalgie en lisant ce texte et que je me suis de nouveau délecté des petites bêtises de Nicolas et de ses copains. Ca change agréablement de celles, bien plus dramatiques, du vulgaire mari de Carla…
En parlant de nostalgie, une question à laquelle mon fils devait répondre était: « Trouver dans le texte et les illustrations ce qui montre que l’histoire ne se passe pas à notre époque ».
Evidemment, dans les années 50, on pouvait difficilement confondre une classe de France métropolitaine avec son homologue de l’autre côté de la Méditerranée…
Cependant, j’ai dû prévenir mon fils que cette réponse risquait d’être mal vue et de m’attirer aussi une convocation à l’école. C’était d’autant plus probable que son institutrice montre une propension à tirer au flanc typique des personnes de gauche : participation à toutes les grèves et congés pour dépression récurrents (la maladie la plus facile à simuler).
Ce genre de situation a pourtant tendance à m’amuser ! Une autre fois, je n’avais pas pu retenir un sourire devant la mine grave de l’animatrice du périscolaire m’annonçant que mon fils avait refusé de jouer avec un enfant « issu de la diversité » de peur d’être « dévoré tout cru par ce cannibale » ! J’avais à l’époque invité cette brave dame à taper les mots « cannibalisme » et « Libéria » dans son moteur de recherche préféré afin de comprendre qu’il fallait être méfiant avec les coutumes « issues de la diversité » et appliquer le sacro-saint principe de précaution !
C’est finalement mon fils qui a trouvé la réponse politiquement correcte : il n’y avait que des garçons dans la classe !
Cela ne se voit pas sur la photo, mais on pourrait aussi parler des effectifs des classes qui ont été divisés par deux. Et puis de la dépense moyenne par élève qui augmente continuellement et a quasiment doublé dans les 30 dernières années (contrairement à ce qu’on pourrait croire en écoutant les enseignants) pour atteindre en 2009 quasiment 8000€ par élève et par an, en Euros constants (source INSEE : http://insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF07303). Cela représente un coût de 2050€ par habitant, quand même !
Malgré tout, le taux d’illettrisme est resté stable en France depuis un siècle : autour de 10%.
Cherchez l’erreur…





